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Petraeus, Allen, Benghazi potpourri

Friday, November 16th, 2012

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“potpourri”

potpourri /pəʊˈpʊəri, -ˈriː, pɒtˈpʊəri/

▶noun (pl. potpourris)
1 a mixture of dried petals and spices placed in a bowl to perfume a room.
2 a mixture of things; a medley.
– origin C17 (denoting a stew made of different kinds of meat): from Fr., lit. ‘rotten pot’.

–Concise Oxford English Dictionary © 2008 Oxford University Press, quoted at wordreference.com

(1) See Adèle Smith, “Jill Kelley, l’ensorceleuse de généraux,” Le Figaro, 14 Novembre 2012.

(2) See Keli Goff (“The Root”/Washington Post Blogs), “Obama Frees His Inner Angry Black Man: The president’s ire shows as he defends Ambassador Susan Rice from GOP attacks over Benghazi, Libya, Washington Post, November 15, 2012.

Exerpts from Goff:

Well, it looks as if now that he has been comfortably re-elected to his second, final term, the president doesn’t fear being feared for being angry anymore. During his first press conference since being re-elected, the president was tough, forceful and angry at times, most notably when defending the woman whom many believe will become his next secretary of state, United Nations Ambassador Susan Rice. The headlines that ran immediately. after the press conference say it all: “Obama Angrily Rebukes GOP Senators Over Susan Rice,” “President Obama Got Angry Today” and “Visibly Angry Obama Defends Susan Rice.”

Speaking of Rice’s statements on the Benghazi affair, Graham said, “This is about the role she played around four dead Americans when it seems to be that the story coming out of the administration — and she’s the point person — is so disconnected to reality, I don’t trust her. And the reason I don’t trust her is because I think she knew better, and if she didn’t know better, she shouldn’t be the voice of America.”

To which President Obama replied in his press conference:

“If Sen. McCain and Sen. Graham, and others want to go after somebody, they should go after me. And I’m happy to have that discussion with them. But for them to go after the U.N. ambassador who had nothing to do with Benghazi and was simply making a presentation based on intelligence that she had received, and to besmirch her reputation is outrageous.”

(3) Comment on Goff excerpts:

If President Obama wants to see Susan Rice confirmed as Secretary of State, he needs to control his anger now, and work hard to win the cooperation of Senators McCain and Graham not only to support his nomination for Secretary of State, but also to support his foreign policy.

Moreover, he might usefully recall that his appointments to the federal bench have lagged. When he gets around to filling these judgeships, he will need the votes of Senators like McCain and Graham for their confirmation.

The public display of anger, however useful in a campaign, is generally not a useful tool for a statesman or a president who hopes to heal the partisan rift, or to simply to govern effectively, both at home and abroad, during his second term.

(4) The latest excuse relating to Susan Rice’s talking points is almost ludicrous:

See Kimberly Dozier, “CIA deputy: Rice got initial assessment on Libya,” Associated Press, November 15, 2012 (8:13 p.m. EST).

(5) Hillary will testify before Congress on Benghazi, when and how she wishes:

Hillary Clinton has indicated she will testify before Congress, but not before her internal investigation is completed sometime in December. She needs to testify about what she knew and when she knew it, and the instructions given to Susan Rice before her appearance on the Sunday talk shows on September 16. She can give that testimony now, when it is needed. See Kimberly Dozier, above.

(6) Eric Holder has offered the explanation that a very important interview on November 2 (with Paula Broadwell, according to another official) was the reason the Justice Department became satisfied it had the whole story, and the FBI notified James Clapper on Tuesday, November 6, of the Petraeus affair with Broadwell.

The Trenchant Observer

LUTTE POUR LA SURVIE de Karzaï en Afghanistan: l’ampleur réelle de la fraude électorale, les chances d’Abdullah, et la réponse de Washington

Wednesday, March 10th, 2010

L’OBSERVATEUR INCISIF

Publié le 24 octobre, 2009
Traduit de l’anglais du 16 octobre, 2009

***

Si la Commission des plaintes électorales en Afghanistan est susceptible de décider que Karzai a remporté 47% des bulletins de vote et Abdullah a gagné 28% au premier tour des élections le 20 août, pourquoi aurait Karzaï tant lutté pour éviter un second tour?

Serait-ce que l’ECC a utilisé un échantillonnage statistique très limmité des résultats des élections du 20 août, qui a conduit a l’éxamen des bureaux de vote qui représentent seulement les cas les plus flagrants de fraude, ainsi laissant sous-estimer largement l’étendue réelle de la fraude, et par conséquent la possibilité de que Karzaï peuve
effectivement être battu par Abdullah dans un second tour?

Si cela était vrai, cela expliquerait l’opposition farouche de Karzaï à la tenue d’un second tour de scrutin, car un run-off pourrait effectivement donner une majorité de voix et la présidence à Abdullah, qui aboutirait à une remise arrachant du pouvoir, avec la perte concomitante d’emplois, d’influence et de favoritisme pour Karzaï et ses partisans.

Comment les États-Unis, l’OTAN et l’Organisation des Nations Unies réagissent pour gérer la crise qui éclatera dans le cas où Kazaï rechignerait d’acccepter les conclusions de la ECC aura un impact décisif sur la légitimité du prochain gouvernement. Cette semaine, la personne nommée à l’ECC par Karzaï a démissionné, affirmant d’abusives pressions étrangères contre la Commission. Les déclarations de l’Ambassadeur Áfghran aux États-Unis, en disant q’un deuxième tour était probable, aurait été interprété par plusieurs comme un signe de que Karzaï accepterait un second tour. Aujourd’hui, pourtant, des déclarations faites par les autorités de Kaboul suggèrent que la réponse de M. Karzaï est encore dans l’air.

La stratégie des Etats-Unis paraît être cela de pressioner à Abdullah pour accepter un accord pour se joindre à un gouvernement de coalition dans lequel Karzaï restera à la barre. Sinon, pourquoi serait-il nécessaire pour les membres de l’OTAN de déclarer comme ils l’ont fait récemment qu’ils croyaient Karzaï serait le gagnant dans un second tour, et pourquoi s’auraiat-elle sentie le Secrétaire d’État Clinton le besoin de affirmer, vendredi, que Karzaï serait le probable gagnant dans un second tour? Les États-Unis ont apparemment fait pression sur Abdullah dès les premiers jours après les élections du 20 aoút. Les autorités américaines n’ont guère agi dans le noir, parce que les services de renseignements américaines auraient sûrement une idée plus précise de l’ampleur de la fraude que même celle des chiffres rapportés par l’ECC, ceux qui devraient être publiés dans quelques jours.

Par ailleurs, à quoi faire se trouve-t-il l’ancien ambassadeur américain Zalmay Khalilzad à Kaboul? L’ambassadeur américain à Kaboul de 2003-2005, M. Khalilzad a été candidat pour un poste conjuré de «Premier ministre» de l’Afghanistan sous Karzaï dans la période précédant les élections, une possibilité qui s’est prouvée illusoire. Est-ce qu’il agit de sa propre entreprise? S’il agit pour l’administration Obama, il serait intéressant de connaître sa tâche. Est-ce pour tirer le fer hors de l’incendie pour Karzaï, ou quelque chose d’autre? Espérons qu’il y ait plus à lui que l’improvisation désespérée, et il faut espérer de même qu’il reflète quelque chose en plus que le désarroi politique américaine à Washington lors d’une phase très critique dans nos relations avec l’Afghanistan.

Pourquoi la Presse n’a-t-elle vraiment investigué jusqu’au fond dans tout cela, au lieu de résumer simplement les opinions de différents responsables des États-Unis et de l’OTAN, avec les observations d’un ou d’un autre expert universitaire jetées la dedans pour faire bonne mesure?

Dans un bulletin d’informations à la télévision la semaine dernière, un homme de la rue à Kaboul a fait observer que l’OTAN était contre Abdullah, de sorte que celui ne pouvait pas gagner la présidence. Sa déclaration a sonné vraie. De telles déclarations devront être inquiétantes pour ceux qui craignaient que les États-Unis peuvent être aperçus par les Afghans comme une force occupante et qui en tant veut imposer sa volonté sur le peuple de l’Afghanistan. N’est-il pas le temps maintenant pour une revision d’urgence de notre politique envers le gouvernement Karzaï, avec une vue vers l’action décisive dans les prochains jours? Au cours la crise des missiles de Cuba en 1962, il est utile de rappeler, le Président John F. Kennedy n’était pas engagé dans un examen des politiques de grand envergure, mais plutôt utilisait son Comité exécutif pour l’aider à décider comment faire face à de navires soviétiques portant de missiles chargés qui, dans un premier moment descendaient sur Cuba, et dans un second puis directement sur les navires américains bloquent leur chemin.

L’examen de la politique en Afghanistan conduit par le président Obama est précieux et doit continuer, mais le président a besoin de se concentrer maintenant sur les navires qui descendent sur nous et l’Afghanistan dans les prochains jours.

The Trenchant Observer
(Le Observateur Incisif)

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